On a tous
lu...
Le dernier jour
d'un condamné.
L'histoire est
raconté par un condamné a mort dont on ne connaît pas le nom. Il
parle en premier lieu pour lui-même puis s'adresse à la société
de son état moral, physique, psychologique et émotionnel lorsqu'il
est dans sa cellule afin d'informer et révolter le peuple et la
société de la peine de mort. Ce récit sous forme de journal intime
est raconté la veille de son exécution.
La première
phrase du roman est : "condamné à mort!"
On se demande
alors dans un premier temps: qui? pourquoi?
C'est « je ».
« Je » est projeté dans le moment présent, se met à la
place du condamné et vit son récit avec lui, au même
moment, et le rend plus vivant.
On remarque que
sa peur, sa frayeur et son désespoir sont de plus en plus grands. En
effet, au début du roman, il se sent seul, désespéré et souffre
physiquement. Dans le dernier chapitre, son esprit est obsédé par
la prise de conscience de la mort. Le désespoir est croissant.
La fin du roman
correspond à ce que j'attendais.
Dans le côté
émotionnel du narrateur qui cède seul à sa propre panique, qui
devient cynique.
Et dans les faits
par le fait qu'on ne connaît rien de l'exécution, laissant sa plume
sur le papier jusqu'à ce qu'on vienne le chercher.
D'un point de vue
de Hugo, qui était contre la peine de mort, je pense que son but
était de sensibiliser le lecteur face à la peine de mort. Son
argumentation contre cette condamnation ne devait relater aucun fait
nuisant au condamné. Imaginons qu'il ait commis un meurtre, un viol,
une torture ou un crime quelconque qui eût été relaté, certains
lecteurs auraient à cette époque, pu juger sa condamnation comme
juste. En laissant ce point en suspens, il atteint uniquement la
sensibilité du lecteur face à la peur de la mort.
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